La directrice générale de Leucan lance l’appel à tous

Le 13 juin 2015 restera à tout jamais gravé dans mon cœur, puisque c’est le jour où ma fille Julianne, alors âgée de 9 ans, a relevé le Défi têtes rasées Leucan. Elle m’avait étonnée, quelques semaines plus tôt, lorsqu’elle m’avait annoncé qu’elle voulait prendre part au Défi, après avoir assisté à sa première expérience d’un site de rasage.

Après lui avoir demandé de bien réfléchir à sa décision, ma fille m’a laissée sans mots quand elle a entrepris d’annoncer, avec beaucoup d’assurance, à toute la famille qu’elle relèverait le Défi têtes rasées Leucan, parce que « franchement, maman, le choix entre mes cheveux et les enfants qui se battent contre le cancer est très facile à faire! »

C’est donc avec fierté que je l’ai accompagnée dans sa levée de fonds, toujours aussi impressionnée de voir ma petite cocotte de 9 ans démontrer autant de détermination dans son choix et de sensibilité envers les enfants atteints de cancer.

Mon père, tout aussi impressionné par sa petite-fille, a décidé, lui aussi, de relever le Défi! C’est donc un duo intergénérationnel qui a participé au Défi têtes rasées Leucan ce jour-là.

C’était une journée remplie d’émotions pour toute notre famille, surtout lorsque nous avons vu les longues mèches blondes de Julianne tomber sous le rasoir, de même que celles toutes blanches de son Papi. La pensée qui m’a envahie, à ce moment précis, a été de remercier la vie que ma fille puisse faire ce geste par choix, et non parce que la maladie l’y forçait.

La santé est un privilège fragile et ce geste me l’a rappelé une fois de plus.

Si vous avez la chance, vous aussi, d’avoir des enfants en pleine santé ou d’en être un, sachez que relever le Défi têtes rasées Leucan est un geste concret de votre solidarité envers les enfants atteints de cancer. C’est une façon de remercier la vie de pouvoir faire ce choix et de dire à ceux et celles qui luttent contre la maladie que leur défi est tellement plus important que des cheveux!

Du fond du cœur, merci.

Pascale Bouchard